Je voulais souhaiter un excellent anniversaire à la dernière note de ce blog, en espérant qu'elle reste sur cette planète encore de nombreuses années.
vendredi 30 octobre 2009
jeudi 30 octobre 2008
De l'inspiration
Il est des thèmes récurrents dans la communauté expansive des blogs.
Il y a celui sur les mots-clés insolites (euphémisme pour 'tordus') que les visiteurs ont googlé avant de tomber sur ledit blog.
Je suis à ce sujet toujours surpris de constater que l'expression "suceuse toulouse" n'occupe que le neuvième rang de mes stats [1.2%] pour l'année 2008 alors que c'est quand même le leitmotiv de ce blog !
Le thème de la remise en question de l'utilité d'un blog quand on constate que sur l'an passé seuls quatre posts ont été publiés est particulièrement répandu.
Moi même je suis en train d'en écrire un.
Des gens qui me croisent dans la rue me disent "Hé, ça fait longtemps que t'as pas posté !", c'est vrai, je l'avoue, mais le fait est que j'écris à l'envie.
S'il est vrai que mon emploi du temps m'autorise quelques trèves, je ne les utilise que très rarement à des fins créatrices, à tort me direz-vous et vous aurez raison. Je privilégie le rien-faisage (activités canapières et litoires incluses) à l'écriture ne ressentant pas le besoin de m'exprimer.
Est-ce parce que l'impro à haute dose me le permet déjà assez ? Je m'interroge.
En attendant de sortir de ces réflexions qui ne mènent pas loin, voici une petite fable sur la vie en général :
Un petit garçon l'autre jour, les larmes aux yeux, venait de crever son ballon de foot. Je lui dit : "Tu sais, la vie c'est pas ça.
La vie te tendra des milliers de ballons qui pourtant finiront par crever.
Tu dois te battre, Barnabé, surmonter ces chagrins, prendre la vie à bras le corps et rire de ces petits malheurs avant qu'ils ne finissent par t'envahir.
Comme Zidane champion, comme Zidane !".
A quoi il répondit "A pu bayon ? Banabé veut jouer vature !".
Car les enfants se remettent vite des aléas de cette chienne de vie.
J'ai passé ma main dans les cheveux du bonhomme. Son grand frère m'a donné un coup de couteau dans les cervicales.
La morale de cette fiction, car c'en est une : Profite de ce que tu as, même en sachant que ça ne durera pas. Et ne touche pas aux enfants.
mercredi 29 octobre 2008
Mouvance Improvisée Luttant Inexorablement Contre l'Ennui
Sur l'air de "O Fortuna", ouverture de l'opéra "Carmina Burana" de Carl Orff.
(piano) (cresc.)
C'est la MILICE
L'Impératrice
La grande Prêtresse des cabots
Contre L'ennui
Nous sommes ligués
On est des superhéros
On l'reconnaît
C'est mégalo
Mais on a pas d'aut' défauts
Nous la MILICE
Soyons complices
Préparez vous pour le show
(piano)(cresc.)
Robert Gravel
Yvon Leduc
Les créateurs de l'impro
Sur nos berceaux
Se sont penchés
Et nous ont deshérités
Roland Magdane
Francis Lalanne
Ont voulu nous engager
Woody Allen
Les frères Cohen
Nous ont jamais rappelé
(forte)
C'est pas d'not' fautes
On est mauvais
Mais c'est comm' ça qu'on est né -PWET PWET-
(fortissimo)
On se battra
Sans foi ni loi
Jusqu'à c'qu'on n'vous entende plus bâiller (decresc.)
Tel qu'entendu pour la première fois en public lors du match LUDI vs. MILICE le 28/10/2008
A la suite de quoi certains éléments du public ont affirmé avoir "kiffé" (sic.)
samedi 18 octobre 2008
Entschuldigung
Je viens de tomber (rassurez-vous je m'ai pas fait mal) sur le petit blog linguistique de July .
C'est une sorte de petit 'karambolage' version web qui, comme son tonton télévisé, répertorie les expressions allemandes qui lui plaisent, mises en parallèle avec l'interprétation française, et toujours agrémentées d'un petit commentaire.
Merci pour notre culture, July !
mardi 26 août 2008
Il est grand temps (tan taaaan) !
Que se passe-t-il en cinq mois ?
Au dernier post, si si, en mars, il y a cinq mois dites donc, ça faisait deux ans, cui cui, tout ça...
Mais maintenant je ne suis plus avec Ramzy, c'est terminé !
Alors si vous rêviez de moi depuis longtemps, avec une certaine appréhension à cause de la gardienne sanguinaire (comme on l'appelle là-bas dans les Carpathes), et bien sachez que c'est désormais possible ! Joignez CV + motiv', toutes propositions seront étudiées.
Le méga bouleversement, c'est plutôt au niveau de ma voiture : et oui, j'ai fait réparer mon klaxon. Alors, c'est pas une super nouvelle ça ? Pouvoir matérialiser son mécontentement ou sa crainte d'un danger immédiat (comme y disent dans le code de la route) est un privilège dont on ne se rend compte de la superbe que lorqu'il nous est ôté, Toto.
Des tas de choses en fait, nous vivons à trois en collocation maintenant, dans un graaand appartement de type quatre à une adresse que je ne ferai pas l'erreur de communiquer sur cette note publique. Avec Cécile et Ramzy, cautionnés par mes parents, nous disposons enfin d'un lieu de vie gigantesque (le mot est fiable), doté d'un salon de plusieurs hectares boisés et ombragés au sein d'un résidence sécurisée et qui, passez moi l'expression -merci-, troue le cul.
Si y avait pas cette "conne de chatte", ce serait moins poilu.
Et le boulot Vinnie, ça va toujours ? Ça va merci, j'ai cru que vous ne me poseriez jamais la question. Figurez-vous que je reprends en alternance des études d'informatique pour atteindre le palier tant convoité du BAC plus trois ! Ma boîte, qui elle n'a pas changé, accepte de se défaire de moi trois semaines sur huit pendant toute cette année pour une licence pro à Blagnac.
Ce qui veut dire que j'ai le statut d'apprenti ! Traduction : baisse des charges patronales, et c'est pas trop male, mais surtout grosse baisse des charges salariales. Et c'est ça l'Ariale.
Mais je m'égare d'Austerlitz.
Oh mon Dieu, que m'arrive-t-il de Ré ?
Je ne contrôle plus mes jeux de mots !
Quelqu'un ! Faites quelque chose !
...
Ça a l'air d'être passé...
...
En plus de ça je récupère une carte étudiant et les privilèges qui en découlent si on oublie de les mettre au frigo. Bordel ça recommence !
Tout ça pour dire qu'hier c'était mes 24 ans et dire un 'ros merci à tous ceux qui m'ont souhaité un bon anniversaire, que ce soit en face, par téléphone ou par message de type électronique. Et bien sûr merci à facebook qui enlève tout le mérite à tous ces gens, mais on lui en veut pas il est plutôt pas mal foutu c't'hostie d'site (on dirait un cryptage canal+).
J'ai beau me faire vieux, j'en suis encore au pied de la montagne de merde qu'est la vie, je suis juste en train d'enfiler mes bottes.
Souhaitez moi bon courage !
vendredi 14 mars 2008
T'en as pas marre de raconter ta vie ?
Il est loin le temps où mon seul bonheur était de monter dans le train qui me ramenait chez mes parents le vendredi soir après avoir encaissé des heures de cours et parfois un apéro le jeudi soir. En ces temps reculés, je ne "connaissais rien à la vie", pas forcément par choix d'ailleurs...
Et puis il y a eu la fac, ou comment prendre du temps pour soi. Une année où je devais rentrer chez mes parents le week-end faute de linge propre après avoir suivi un ou deux cours et organisé un apéro ou deux. Et après des mois de ce régime que je qualifierai de très peu productif, je me mis à la recherche d'un emploi, pour enlever à mes parents la charge d'un loyer inutile.
J'ai tout de suite trouvé. Chanceux ? Oui, le travail est varié, l'équipe est petite et intéressante.
D'un autre côté, le salaire est merdique, pas de comparaisons, pas de tergiversations, il est merdique, point. Il est toutefois suffisant pour me payer l'iPod nano qui, à l'époque, vient de sortir et qui, maintenant, porte les marques d'une utilisation régulière et de la visite de nombreuses poches sans housse protectrice (ainsi qu'un autocollant chasedbycowboys que nous qualifierons de collector nostalgique).
Fort de ce pouvoir d'achat récemment obtenu, je décide de prendre une paire de lunettes visible, une de celles qui disent "notre propriétaire y voit mal!", une grosse monture à motif. Dès lors, ma vision des choses à changé. Ce fut subtil au départ; des inconnues qui vous sourient dans la rue, dans le métro. Et ce, ai-je besoin de le préciser, sans avoir la braguette ouverte !
Des inconnues, mais également des professionnelles. En passant la main dans mes cheveux, la première avait souri en commençant le travail, je disais au revoir à une partie de ma vie, je devenais un homme en quelque sorte. Douze euros, tarif étudiant. Mes pattes disparaissaient et mon front se dégageait. J'avais enfin la tête de quelqu'un de fréquentable.
Quelques semaines après cela, augmenté d'une automobile, histoire de retrouver la précarité de ma vie étudiante, j'avais la capacité de me mouvoir, et le privilège exquis de pouvoir ramener des gens chez eux, et éventuellement boire un dernier verre. Ce soir là ce fut le cas, bouleversé par une petite bombe pleine d'énergie qui avait passé la soirée à me pincer / griffer / boxer, je finissais ma nuit à négocier le contenu de nos semaines à venir, car nous les passerions ensemble.
Ce week-end là, je rentrais chez mes parents, un peu groggy, sans savoir que...
Deux ans plus tard, mes lunettes à large monture toujours sur mon nez, ma carte grise annonçant le premier contrôle technique comme imminent, mon boulot mieux valorisé, je vis avec elle, on boit du thé en regardant des séries, et ça me plait.
A nos deux ans !
lundi 31 décembre 2007
Fouette ! F'est la Faint Fylveftre !
Tiens, lundi dernier je me disais :
"Qu'est-ce que je fous au bureau, alors que tout le monde est en vacances ?"
On était le Lundi 24 Décembre, tout le monde faisait chauffer la dinde et j'étais au boulot.
Bien sûr ce fût une journée plus courte que les autres, j'arrivai donc un peu plus tard que d'habitude, personne pour contrôler... Du temps pour résoudre quelques picross (kesskeucé), ces petits puzzles très addictifs, du temps aussi pour planifier tout ce que je ferai le vendredi en urgence alors que j'avais toute une semaine pour bosser tranquille.
Et bien croyez-le, une semaine après, la deuxième représentation s'annonce très proche de la première, j'ai même fait un tour de blogs, et comble du comble, je poste !
Et à l'instant même où j'écris ces quelques lignes, qui ne sont là que pour combler quelques minutes de rien... et ben je me dis "Qu'est-ce que je fous au bureau, alors que tout le monde est en vacances ?"
Nous sommes le Lundi 31 Décembre, tout le monde s'abrutit devant les 100 plus grands bétisiers du siècle (classés par vote sms), et je suis là.
Vendredi, j'ai finalement été malade (journée au lit à me faire bichonner merci boucoup jiti pas bien la la) et donc je fais tout maintenant mais pas vraiment.
Ce soir, les gens fêtent la disparition de 2007, et l'avènement de 2008, cette fois-ci, ça déconne plus, fini la galère, c'est la bonne année, d'aileurs tout le monde vous le dira : "Bonne année !"
C'est encore l'occasion de promettre d'arrêter d'être con, et de recommencer les séances d'abdos. Je sais bien que je vais finir comme chaque année -une semaine après- par recommencer à être con et arrêter les abdos.
En tout cas, cette petit pause dans l'impro pour les fêtes me fait le plus grand bien, les semaines à 6 soirs d'impro sur 7 jours commençaient à peser un peu sur mon fragile système hypertendu (oui j'ai cette tarre héréditaire, merci P'pa !) et la trève fait du bien !
Allez à bientôt pour de nouvelles nouvelles.


















